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mcjb
Par Anonyme, le 26.08.2019
superbe réalisation qu’il nous tarde de visiter
Par Anonyme, le 20.08.2019
j'offres des prêts allant de 3.000€ à 800.000€ contactez- nous uniquement par mail
Par Carlos8taylor@live, le 12.05.2019
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Par Carlos8taylor@live, le 12.05.2019
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Date de création : 11.09.2010
Dernière mise à jour :
21.09.2025
104 articles
Le temps passe et les nouvelles ne suivent pas, nous direz vous ! Pourtant si, il se passe des choses, mais moins visibles, peut-être.
La maison d'Eric, fraîchement décroché des affaires, et qui navigue entre Thiès, Podor et Banon (Haute Provence), est finie et habitée de temps en temps. C'est un petit bonhueur d'espace réduit mais au sein duquel on se sent totalement bien. Il n'y a plus de bestioles depuis que nous avons pulvérisé et bouché les trous. Le puits canadien fonctionne, mais en ce moment il n'est pas utile car il fait froid ! L'eau coule, doucement, sans pression, mais on l'a dit plus ba : "A quoi sert la pression quand on n' est pas pressé ? "
La maison de Anne est à deux doigts du démarrage des élévations en briques de terre crue.Elle termine la peinture sur le mur de clôture.
La maison d'Abel Ndong, le gérant de l'Auberge du Tékrour de Podor (www. podor-rivegauche.com ) est en phase de pause, la pièce du bas est finie, fenêtres et vitres posées, sol balayé, quelques meubles entreprosés qui donnent au lieu un look de maison finie.
La maison en briques de terre crue de Seydou Ba-Silvestre, le chef cuisinier de l'Impérial Palace d'Annecy, est presque finie. Tout au moins la première partie. Il ne manque que les dernières photos. Celle qui est présentée ci-dessus montre les finitions des briques, qui ont fait l'objet d'un gros travail de finition de la part des maçons, et plus particulièrement de Bachir Sy, le chef. Il fallait harmoniser les couleurs, effacer les bavures de ciment, poncer, en attendant de les protéger. Il y a différents produits que l'on peut utiliser pour protéger les briques, dont certains qui relèvent de vieilles recettes de grand' mères, ou de spécialistes, un peu secrètes, et d'autres plus simples, à base de colle blanche ou de liant vinylique. Nous allons y venir sous peu. Nous attendions les plaques de toiture, qui sont enfin arrivées sur le chantier, et en cours de pose. On attendait aussi les huisseries que le menuisier de Dakar tardait à livrer, et qui sont là aussi, et en cours de pose. Il ne restera dès lors que les carreaux de sol, en ciment teinté, les terminaux électiques à brancher, et la plomberie.
On est presque au bout de cette première tranche de maison. Seydou devrait venir dans quelques semaines et pourra dormir chez lui.
Nous l’avons dit et écrit plusieurs fois, les nuits de pleine lune dans les Jardins de Tangor sont magiques : lumière, silence, panorama exceptionnel (en l’absence de voisins qui vont finir malheureusement par construire autour de nous !), profils des maisons en construction découpés dans le ciel, vues plongeantes depuis les terrasses des maisons d’Eric et Abel sur les buveurs de thé, les dormeurs, les arbres, le maïs, et le reste, petite douche à la fraîche, sur la terrasse de la maison d’Eric, à la belle étoile, en attendant les nuits, sur la mêmpe terrasse et à la même belle étoile.La chasse à l’ours n’est pas loin (private joke oblige, pour ceux qui ont écouté la chanson d’Usthiax « La chasse à l’ours » et ont compris qu’il y était question des nuits de pleine lune aux Fraches, un lieu magique habité par le souvenir de Jean Giono, sur le plateau d’Albion, près de Banon)Le 25 octobre dernier nous y étions, Anne, Eric, Boris et Petit Eric, pour jardiner, cirer les carreaux (Boris), installer quelques livres et accrocher les premiers tableaux dans la maison et y tenir une première réunion de travail (Eric) avec Ibrahima Diallo, un collègue consultant et formateur, dîner autour du bassin, somnoler (Anne) sur la natte, plonger dans le ciel de pleine lune, photographier les maisons sous la lune (petit point blanc sur certaines photos),
Didier Hubert a installé ses presses sur le chantier et fabriqué un premier lot de 1600 briques pour le chantier de Seydou. Ces briques sont parfaites et présentent l’intérêt majeur d’être stockées à deux mètres du chantier, donc zéro risque de détérioration lors d’un transport en camion sur les routes parsemées de trous et de ralentisseurs méchants.
L’élévation des murs bat son plein et les maçons ont engagé la phase de coulage des poteaux, linteaux et chaînage. Il restera à finir les élévations en fonction des niveaux attendus, compte tenu du fait que la toiture est conçue avec une seule pente.Didier Hubert reviendra dans deux ou trois semaines pour reprendre la production des briques avec pour objectif de préparer le stock nécessaire pour Seydou et Anne.L’aventure des jardins de Tangor commence à intéresser les futurs voisins qui manifestent de l’intérêt pour y déposer des outils ou des matériaux, du fait que leurs propres chantiers sans clôtures ne seront pas sécurisés, au début des travaux.
On peut imaginer que les choix d’architecture opérés dans les jardins, le principe retenu de construire en briques de terre crue, la qualité des premières briques fabriquées sur place, la proximité de l’argile, à deux pas des Jardins, et les premiers murs montés avec celles-ci, ne manqueront pas de transformer les Jardins de Tangor en référence dans la zone.Il serait bon que Didier et son équipe prévoient quelques bidons d’huile pour les presses !
Pour en savoir plus sur le travail de Didier Huber allez sur son blog http://briquedeterre.over-blog.com
La vie dans les Jardins de Tangor promet d'y être douce et agréable. Tout au moins tant que des immeubles ne seront pas construits autour !
Les maçons s'y sentent bien depuis la première nuit. C''était d'ailleurs une nuit de pleine lune, donc tout était réuni pour que leur installation sur le terrain soit réussie. Il y a un bassin qui sert de réserve d'eau, des arbres qui commencent à donner de l'ombre, notamment pour Zipi, la chienne, et puis les maisons construite et en construction.
Ils sont un petit groupe de trois maçons à travailler et habiter sur le chantier : Hassane, Papis, Ass. On les voit sur la photo de l'article en train de manger le maïs qu'ils ont planté et récolté dans le jardin. Deux d'entre eux dorment dans la maison de gardien, un autre dans la chambre véranda de la terrasse de la maison d'Abel, en construction.
Ils ont planté du maïs, donc, déjà récolté et mangé, on l'a vu, et aussi du niébé et du bissap. On va bientôt ouvrir une gargotte avec boissons locales offertes ! Ils ont aussi adopté Zipi, une chienne que leur a offerte les bergers peuhls de la zone. Il y a aussi un coq, deux poules, qui font des oeufs chaque jour, et des poussins, qui grandissent.
Les autres ouvriers viennent de Thiès, à deux kilomètres des jardins de Tangor, maçons, manoeuvres, électriciens, carreleurs et autres. Bachir, le chef maçon, habite à l'entrée de Thiès. il fait les aller retour avec lae VTT du chantier.
Il y a sur le chantier une chienne que les bergers peuhls de la zone nous ont offerte. Ils nous aiment bien, ces bergers. Ils apportent de l'eau et du lait caillé aux maçons, ils viennent boir le thè.
Les gens disent pis que pendre sur eux, qu'ils agressent les voitures ou je ne sais quoi. Tout ça ce ne sont que des ragots !!!!
Ett pour nous, ce sont des amis.
Depuis le temps qu'on parle des carreaux cassés posés par Cheikh, le carreleur de Podor, vous devez avoir envie de voir à quoi ressemble son travail. Voici donc ce qu'il a fait dans ma petite salle de douche sur la terrasse.
La technique du carreau cassé ici en Afrique de l'Ouest est très répandue et on trouve les carreaux cassés sur le marché, dans des sacs, mais en tout venant. Cheikh, lui, achète les carreaux selon ses idées. si besoin est, il achète des carreaux entiers et les casse. Il fait ensuite un travail très design, sans dessin préalable. Tout est dans la tête.
C'est très beau et, en plous, ça a une connotation méditerranéenne
Pour la petite histoire, les maçons qui construisent les maisons habitent sur place, dans la maison du gardien et s’y sentent très bien. Il y a aussi une chienne, Zipi, offerte par les bergers voisins, un coq, deux poules, qui approvisionnent les maçons en œufs, et des poussins.
Les maçons ont planté du maïs le long de la clôture, dans la bonne terre des trous creusés pour les arbres, et du niébé sur les 1200 m2 des absentes. Il y a aussi du bissap derrière les fondations de la maison de Anne. On parle même d’un élevage de poulets fermiers entre les niébés !
Les constructions en cours : l’avancement des chantiers de chacun, les choix techniques, l’efficacité du puits canadien, les mécanismes de puisage, etc.
La mini maison d’Eric, qui, après avoir été conçue comme une simple chambre de passage, en partie enterrée et recouverte de terre, s’est transformée, au fil des travaux, en une étonnante et très mignonne petite maison mi mozabite mi tunisienne, avec une chambre basse, enterrée, donc, équipée, de surcroît, d’un puits canadien, avec en plus, une mini cuisine, une terrasse et, donnant sur celle-ci, un petit cabinet de toilettes et une chambre véranda de la taille d’un matelas
La maison de Anne, dont les fondations sont finies et attendent les élévations
La maison d’Abel, dont le gros œuvre du salon est achevé, avec un escalier intérieur d’accès à la terrasse, les acrotères et la cage d’escalier ;
La maison de Seydou, qui en est au niveau des fondations de la première tranche et dont les murs en briques de terre stabilisée vont être montés dans les prochains jours.
Vous en saurez beaucoup plus sur l’actualité des jardins de tangor en lisant les articles qui suivent, sur
Voilà une étape importante avec la clôture en place et la maison du gardien. Il n'y a qu'une seule entrée qui dessert les cinq parcelles sur lesquelles seront construites les cinq maisons.
les deux parcelles d'Eric sont enclavées ! Derrière celles de Anne et Seydou. Mais ça ira. il pourra passer sur leurs terres et en échange leur prêtera un bout de son jardin.
Dans la résidence des « jardins de tangor », les maisons seront écologiques, il y aura des arbres, de la verdure, des capteurs solaires, des éoliennes, des maisons écologiques, autant que faire se pourra : au maximum un étage, des toitures en tuiles et des vérandas pour protéger les murs contre le soleil, comme aux Antilles ou comme les bonnes vieilles maisons coloniales (ils crevaient du palud, les anciens, mais aussi de chaud, donc ils avaient imaginé une architecture qui tirait le meilleur profit de l’ombre, du vent et des courants d'air !). Il y aura aussi des maisons avec des rez-de-chaussée enterrés, comme dans le M’Zab, pour conserver la fraîcheur, et d’autres avec des murs en géo béton (briques de terre stabilisée).
Les premières réalisations communes
Les 3 600 m2 sont aujourd’hui clôturés, un bassin a été construit au démarrage des travaux pour stocker l’eau aujourd’hui, et, on y pense, pour s’y baigner demain, une maison de gardien construite à côté d’un beau portail métallique, 80 arbres ont été plantés avant le dernier hivernage, dans les 80 trous creusés à cet effet le long de la clôture, et 30 autres ont été plantés entre les parcelles, fruitiers (manguiers, citronniers, bananiers), flamboyant, arbre du voyageur, bambous, baobab et autres dont seuls Emma et Anne connaissent les noms !
Le grand maître de cérémonie pour tout ce qui touche aux arbres est Emma Cissé, en effet, un ami thiéssois de longue date, jeune artisan à la retraite et non moins planteur. Il a quelques milliers de manguiers un peu plus loin, vers Mont Rolland, dont il est originaire.
Emma est assisté dans sa tâche par Anne Jean Bart qui ne fait pas unvoyage Dakar Thiès sans apporter un arbre ou une plante. A moindre échelle Eric Silvestre a aménagé des rocailles autour du bassin et de sa petite maison et apporté des plantes grasses.